LES JO A PARIS EN 2024 ??

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PARIS JO DE 2024 ??

Clin doeilAprès avoir raté les JO en 2012 au profit de Londres ,   Paris devrait prevoir de se lancer dans la course à la candidature pour 2024 , date anniversaire des derniers jeux olympiques qui se sont déroulés à Paris en 1924.

2016 et 2020  semblent trop près de l'echec cuisant du BIDE  de 2012 . ( article en anglais! ) BRAVO BLAIR et tant pis  pour les angéliques et tres naifs Chirac et Delanoe  ……

Je pense qu'il faut se tenir près pour ne pas rater la date anniversaire des JO de 1924 , sinon  le Baron Pierre de Coubertin va se retourner dans sa tombe …

MERCI DE SOUTENIR CETTE ACTION EN LAISSANT VOS COMMENTAIRES ET ENCOURAGEMMENTS POUR  PARIS 2024 .

Philippe habitant  de l'agglomeration Rochelaise (17)

Dans : Sport, Actualités, Photos anciennes
Par pepe17220
Le
A 15:23
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Michèle Alliot-Marie à Europe 1

LE CHÊNE - “le Gaullisme du Renouveau”


 

 

 LE CHENE   Michèle Alliot-Marie à Europe 1

Michèle ALLIOT-MARIE sera l'invitée de Jean-Pierre ELKABBACH dans l'émission Le Grand Rendez-Vous - Europe 1 - Aujourd'hui en France,
dimanche 23 novembre 2008 de 10h00 à 11h00. 


LE CHENE - 88, rue de Lille - 75007 PARIS
M° Assemblée nationale 

LE CHÊNE 88, rue de Lille - 75007 PARIS 
www.LECHENE.org

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Par pepe17220
Le 21 novembre, 2008
A 19:53
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Sabotages SNCF: dix gardes à vue dans le milieu de l’”ultra-gauche

Société

Sabotages SNCF: dix gardes à vue dans le milieu de l'”ultra-gauche”

AP | 11.11.2008 | 11:34

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a annoncé mardi l'interpellation et le placement en garde à vue de dix personnes “appartenant à l'ultra-gauche, mouvance anarcho-autonome” dans le cadre de l'enquête sur les actes de sabotage commis contre des caténaires SNCF ces derniers jours.

“Depuis mon arrivée (place Beauvau, NDLR), j'avais souligné les risques de résurgence violente de l'extrême-gauche radicale”, a dit Mme Alliot-Marie au cours d'une conférence de presse. “J'avais demandé un renforcement de sa surveillance”.

Elle a précisé que les dix personnes interpellées l'avaient été en Corrèze, dans la Meuse, en région parisienne ainsi qu'à Rouen. “Aucun cheminot ne figure parmi les suspects”, a souligné la ministre. “Les perquisitions sont en cours”.

Mme Alliot-Marie a aussi précisé que des éléments de police technique et scientifique avaient été prélevés lors des constatations de la gendarmerie. Des liens auraient d'ores et déjà été établis entre les sabotages et certains suspects. “Ces sabotages n'ont pas été revendiqués”, a-t-elle précisé. “Ces gens ont voulu s'attaquer à la SNCF car c'est un symbole de l'Etat et ils savaient que leurs actes auraient un fort retentissement médiatique”.

Présent Place Beauvau lors du point de presse ministériel, Guillaume Pepy, président de la SNCF, a remercié Michèle Alliot-Marie et les services de police et de gendarmerie pour cette “enquête rapide qui a donné des résultats”. “Pour les voyageurs et les cheminots, c'est un soulagement”, a-t-il ajouté. “La bonne nouvelle est qu'il n'y ait pas de cheminots parmi les interpellés”. Le président de la SNCF a reconnu que le réseau ferré constituait “une cible particulière pour des gens qui ont envie d'empêcher notre société de fonctionner”.

Auparavant, Mme Alliot-Marie avait annoncé dans un communiqué que “cette opération réussie, conduite en plusieurs points du territoire, a été rendue possible grâce au travail de renseignement effectué depuis des mois sur cette mouvance par la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), et aux investigations conduites sur ce groupe par la Sous-Direction Anti-Terroriste (SDAT)”, autant de services à qui elle a adressé “ses plus vives félicitations”.

Nicolas Sarkozy a réagi à cette vague d'interpellations en se réjouissant “des progrès rapides et prometteurs obtenus dans le cadre de l'enquête sur les actes de sabotages commis contre de caténaires SNCF”. Dans un communiqué publié par l'Elysée, le chef de l'Etat a tenu “à saluer l'efficacité et la mobilisation des forces de police et de gendarmerie dans cette enquête, notamment la Direction Centrale du Renseignement Intérieur et la Sous Direction Anti-Terroriste sous l'autorité de Mme Michèle Alliot-Marie”.

Après les cinq actes de malveillance commis ces dernières semaines contre des caténaires du réseau ferré de la SNCF, les services antiterroristes de l'Etat avaient été chargés de l'enquête. Un nouvel acte de malveillance avait affecté dimanche un TGV circulant près de Narbonne (Aude).

Cinq faits de même nature sont survenus depuis le 26 octobre à Vigny (Moselle) où un fer à béton avait été posé sur la caténaire du TGV est. Le week-end dernier, quatre objets de même nature ont été disposés à des endroits similaires dans l'Oise, l'Yonne, la Seine-et-Marne entraînant des retards sur la ligne TGV Paris-Lille.

Les peines encourues pour ces actes de dégradations de bien public vont de trois à dix ans de prison ferme et jusqu'à 75.000 euros d'amende. AP

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Par pepe17220
Le 16 novembre, 2008
A 13:30
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Enquête demandée après divulgation des fiches de police de Debbouze et Hallyday

Enquête demandée après divulgation des fiches de police de Debbouze et Hallyday

06.10.08 | 19h05

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Le ministère de l'Intérieur a demandé lundi qu'une enquête soit ouverte après la divulgation, sur le site internet Bakchich, des fiches de police confidentielles du chanteur Johnny Hallyday et du comédien Jamel Debbouze. 

Sous le titre “Tous fichés, même les potes de Nicolas Sarkozy”, le site satirique publie lundi in extenso les fiches des deux célébrités contenues dans le système de traitement des infractions constatées (Stic), un fichier controversé de la police dont les données sont confidentielles.

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Ces fiches recensent de présumées infractions leur étant imputées, remontant à 1972 pour Hallyday et s'arrêtant, toujours pour celui-ci, à 1995.

Interrogé par l'AFP, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Gérard Gachet, a déclaré que la ministre, Michèle Alliot-Marie, avait demandé au directeur général de la police (DGPN) que soit diligentée une “enquête sur l'origine de ces fuites”.

L'intérieur rappelle que la “traçabilité des consultations des fichiers de police” permet “d'identifier” leurs utilisateurs.

M. Gachet ajoute également que Mme Alliot-Marie réunira la semaine prochaine le groupe de contrôle des fichiers, comme elle l'avait annoncé après la polémique autour du fichier Edvige.

Il s'agit de la “commission des fichiers” de police ou de gendarmerie, créée en 2002 et animée par Alain Bauer, président de l'Observatoire national de la délinquance (OND), qui avait effectué un rapport complet sur ce sujet en 2006.

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) dénonce depuis 2004 les “dérives” de l'utilisation de fichiers de police, notamment du Stic pour l'embauche de personnels par exemple.

Des policiers soupçonnés d'avoir monnayé des informations contenues dans le Stic, qui recense des milliers de personnes à partir de la moindre infraction ou garde à vue, ont déjà été interpellés et sanctionnés dans d'autres affaires.

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Par pepe17220
Le 6 octobre, 2008
A 19:16
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115e congrès des sapeurs-pompiers

Congrès des pompiers

Michèle Alliot-Marie répond aux attentes des sapeurs-pompiers

publié le 06 octobre 2008

A l'occasion du 115e congrès des sapeurs-pompiers, qui s'est déroulé du 2 au 4 octobre 2008 à Rennes, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a tenté de donner des réponses aux interrogations de la profession. Premier point : le financement des services d'incendie et de secours (Sdis). Lors de son allocution, la ministre a notamment annoncé le maintien de la contribution des communes. La loi de 2002 supprimait leur contribution en 2006. Une disposition qui avait été repoussée par deux fois, à 2008 puis à 2010, devant l'opposition des sapeurs-pompiers. “Sur ce point, l'essentiel de la demande de la Fédération a été satisfaite, affirme Guillaume Bellanger, directeur général de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF). Après trois reports successifs, un arbitrage gouvernemental a été pris.” Mais la FNSPF regrette toutefois que le déplafonnement des contributions des communes n'ait pas été accordé. “Cela ne correspondait pas à un facteur d'inflation mais plutôt à une souplesse supplémentaire donnée aux élus pour répartir différemment les contributions des départements et des communes”, explique Guillaume Bellanger, précisant qu'avec le plafonnement, “la valeur réelle des nouvelles dépenses continuera à peser sur les départements”.
Autre thème abordé par la ministre : le volontariat. “L'avenir du volontariat est l'une de mes principales préoccupations”, a-t-elle déclaré, ajoutant qu'il fallait “renforcer son attractivité”, notamment financière. Actuellement, les volontaires sont indemnisés à la vacation horaire, de 6,97 euros à 10,49 euros selon le grade, mais ce taux a perdu de sa valeur depuis dix ans. “Nous devons réfléchir à l'adaptation du régime des vacations aux contraintes et aux missions des sapeurs-pompiers”, a estimé Michèle Alliot-Marie. Le ministère du Budget ayant refusé d'indexer ce taux à l'inflation, “la piste du Smic, envisagée par la ministre, pourrait être intéressante”, explique Guillaume Bellanger. Autres leviers pour rendre le volontariat plus attractif : prendre en compte les besoins en formation et rendre le volontariat compatible avec une activité professionnelle. Dans ce domaine, Michèle Alliot-Marie compte relancer le plan d'actions sur la disponibilité des volontaires au travail, mis en place il y a deux ans, qui a permis la signature de 8.000 conventions avec des PME. 8.000 employeurs qui bénéficient d'exonérations pour les heures de salariés en interventions. “Nous aurons réussi lorsque 20.000 entreprises auront signé ces conventions”, a précisé la ministre, qui a demandé au ministre du Budget d'étudier l'intégration des commerçants, des artisans et des professions libérales à ce dispositif, comme le  demandent les sapeurs-pompiers. “Sur le fond, ces mesures répondent aux demandes formulées par la FNSPF depuis plus d'un an”, assure Guillaume Bellanger. La ministre propose enfin de créer une commission “Ambition volontariat” en partenariat avec les associations d'élus et la FNSPF, sous le pilotage de la direction de la sécurité civile et de la délégation à la prospective et à la stratégie. Objectif : faire des propositions d'ici six mois pour consolider le cadre d'exercice du volontariat et renforcer son attractivité. “La ministre affirme ainsi le constat de notre fédération de consolider le volontariat comme engagement citoyen, se satisfait encore Guillaume Bellanger ; cette mesure va dans le bon sens, même s'il faut attendre six mois pour juger de la pertinence des mesures qui seront prises.”

 

Emilie Zapalski

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Par pepe17220
Le
A 19:13
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Affaire Clavier: Alliot-Marie assume

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Par pepe17220
Le 6 septembre, 2008
A 12:38
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La solidarité s’organise à Hautmont

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Par pepe17220
Le 8 août, 2008
A 11:45
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AFFAIRE VALENTIN

Dernière minute

Ouest-France

Informations générales

14:09 - lundi 04 août 2008

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Meurtre de Valentin: Rachida Dati et Michèle Alliot-Marie rencontrent la famille

La ministre de la Justice, Rachida Dati, et la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, ont rencontré à la mairie de Porcieu-Amblagnieu, la famille du petit Valentin, 11 ans, tué de 40 coups de couteau, lundi 28 juillet à Lagnieu (Ain). Les proches du petit garçon, dont la maman, étaient arrivés avant la délégation ministérielle dans plusieurs voitures, à l'abri des regards. L'ensemble de l'accès au centre-bourg de Porcieu avait été bloqué par la gendarmerie.La rencontre a duré une demi-heure. Dans la matinée, Rachida Dati avait déclaré qu'elle souhaitait rencontrer la famille de Valentin afin de lui “exprimer son soutien et celui du gouvernement” après ce “crime barbare”.

Plus d'informations demain dans Ouest-France

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Par pepe17220
Le 5 août, 2008
A 10:27
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Michèle Alliot-Marie annonce une aide de 300 000 euros pour les sinistrés

Michèle Alliot-Marie annonce une aide de 300 000 euros pour les sinistrés

mardi 05.08.2008, 05:24 - PAR NICOLAS FAUCON - PHOTO CHRISTOPHE LEFEBVRE

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 Hier après-midi, Michèle Alliot-Marie a été interpellée par certains sinistrés, à Hautmont.

| SOUTIEN |

Hier après-midi, la ministre de l'Intérieur s'est rendue à Hautmont assurer les habitants du « soutien de l'État. »

 

Le Premier ministre lui «  avait demandé de se rendre immédiatement sur place pour mesurer l'ampleur des dégâts », dixit un communiqué de Matignon. Sur place, « MAM » a d'abord survolé à bord d'un hélicoptère le champ de ruines laissé par le passage de la tornade. Vers 15 h, austère et grave dans un costume beige, elle est apparue dans les deux rues d'Hautmont les plus touchées, suivie des sous-préfets d'Avesnes-sur-Helpe et de Valenciennes et d'une poignée d'élus locaux.

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« Le Sud du Liban »

Là, elle est allée à la rencontre des familles sinistrées occupées à déménager les restes de leurs maisons dans des sacs plastique. Parcours d'une vingtaine de minutes, ponctué de paroles de réconfort et d'encouragements. «  J'ai rarement vu des situations de ce type en dehors des situations de guerre, a déclaré la ministre de l'Intérieur à l'issue de cette visite. Ça ressemble au sud du Liban, lorsque les bombes sont tombées. » Michèle Alliot-Marie a ensuite annoncé que l'État allait débloquer une aide de 300 000 euros pour aider les personnes ayant tout perdu, afin d'acheter le minimum vital, «  ce dont on a besoin pour se vêtir et pour manger ».

«  Une centaine de personnes se trouvant sans logement », la ministre a indiqué vouloir trouver des solutions du type Algeco «  afin que les personnes aient l'impression d'être chez elles avant la reconstruction. » Précisant que «  le jeu des assurances allait se faire » pour réparer les dégâts des sinistrés («  il n'y a pas besoin de faire une déclaration de catastrophe naturelle, le “risque vent” est assuré au même titre que “le risque incendie” »), MAM a évoqué que pour les biens publics qui ne sont pas assurés, «  on allait tenter de débloquer une partie de la réserve parlementaire ».

Certains sinistrés ont interpellé la ministre et déploré leur isolement au cours des premières heures qui ont suivi le passage de la tornade. «  On est restés ici dans le noir jusqu'à 3 h 30 du matin sans voir un secours », a tempêté un Hautmontois. «  Quand on est dans le noir, c'est long, vous savez. Moi, je n'ai vu personne avant ce matin », a ajouté Christian Wattier, dont la maison a été partiellement endommagée. «  Ce que je peux vous assurer, c'est que l'État ne se désengagera pas », a conclu Mme Alliot-Marie, avant de quitter les lieux. •

 

Dans : Actualités
Par pepe17220
Le
A 10:25
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ETA : deux membres présumés arrêtés en France

COUP DE FILET

ETA : deux membres présumés arrêtés en France

NOUVELOBS.COM | 26.07.2008 | 10:06

Après le coup de filet espagnol, mardi, qui a permis le démantèlement du réseau considéré comme le plus actif de l'organisation indépendantiste basque, les gendarmes français ont interpellé deux membres présumés, dont l'”un des responsables de son appareil militaire”.

La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, (Reuters)

La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, (Reuters)

 

Deux membres présumés de l'ETA, dont l'un est, selon la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, “un des responsables de son appareil militaire”, ont été arrêté vendredi 25 juillet près de Dijon.
La ministre a rappelé dans un communiqué que ce responsable, Asier Ecierza, “activement recherché, (faisait) partie des six activistes figurant sur les affiches de diffusion élaborées en début d'année”.
Il a été arrêté avec une autre femme également membre présumée de l'organisation terroriste basque, alors que leur véhicule a été pris dans un accident à la suite duquel ils se sont enfuis.
Selon la Radio nationale espagnole RNE, citant des sources au sein des services de la lutte anti-terroriste, Asier Eceiza serait recherché pour être l'adjoint présumé de Txeroki, le chef de l'appareil militaire de l'ETA.

Commando “Biscaye”

Toujours selon la RNE, la femme s'appelle Olga Gomez Arambilez, et est membre présumé du commando “Biscaye” qui vient d'être démantelé en Espagne.
Elle aurait participé fin 2007 à la filature d'un conseiller municipal socialiste basque, Benjamin Atuxta, en vue de l'enlever et de l'assassiner.
Ce projet, ainsi que des menaces contre un juge anti-terroriste et la préparation d'un grand attentat, a été révélé après l'interrogatoire du chef présumé du commando “Biscaye” Arkaitz Goikoetxea, interpellé mardi.
Les autorités espagnoles avaient réalisé un coup de filet important puisqu'elles avaient arrêté Goikoetxea ainsi que neuf autres membres du commando considéré comme un des plus actifs de l'ETA ces derniers mois, entrainant son démantèlement.
La double arrestation qui a eu lieu en France est donc le deuxième coup porté à l'organisation indépendantiste basque.
Le couple a été placé en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Mirebeau-sur-Bèze, près de Dijon, et devrait être transféré très rapidement à Paris, selon une source proche de l'enquête.

Découverte d'une nouvelle cache

La sous-direction antiterroriste (SDAT, de la direction centrale de la police judiciaire) et la DRPJ de Dijon ont été conjointement saisies, de même que la section anti-terroriste du parquet de Paris.
Les forces de sécurité espagnoles ont par ailleurs annoncé vendredi la découverture au Pays Basque d'une nouvelle cache, attribuée à l'ETA, contenant des explosifs.
La garde civile espagnole avait déjà découvert dans la province de la Rioja (nord) deux caches d'armes, dont une avec 120 kg d'explosifs, liées à ce commando, ainsi qu'un laboratoire pour la fabrication d'explosifs et une importante documentation.
Euskadi Ta Askatasuna, pour “Pays Basque et liberté”, est une organisation indépendantiste considérée comme terroriste par l'Union Européenne, et est tenue pour responsable de la mort de 823 personnes depuis plus de 40 ans.
L'ETA avait rompu en juin 2007 son “cessez-le-feu permanent”, décrété quinze mois plus tôt, et a fomenté de nombreux attentats, faisant 4 morts, un ex-élu socialiste et trois gardes civils.

Dans : Actualités
Par pepe17220
Le 27 juillet, 2008
A 21:41
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